Considérer la femme d’autrui comme une mère, considérer le bien d’autrui comme du feu, considérer tous les êtres comme ses parents.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Considérer la femme d’autrui comme une mère, considérer le bien d’autrui comme du feu, considérer tous les êtres comme ses parents.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Toute femme qui enfante, accouche d’une destinée : l’homme et la femme dans leurs enfants engendrent le commun devoir, l’éducation.
La femme pouvant être mère, on en a déduit qu’elle devait l’être… Et ne trouver son bonheur que dans la maternité.
Une fois que vous êtes un parent, un homme ou une femme, chaque chose qui se passe dans votre vie est vue à travers le prisme d’être un parent.
Ce qui construit l’estime de soi est d’abord l’amour inconditionnel des parents.
Par la vie commune, par la fécondation, l’imprégnation et la métamorphose profonde qui l’accompagne, il a fait cette femme. L’époux est le père de l’épouse en ce sens, autant que de l’enfant même.
La mère enveloppe tout dans un amour inconditionnel. Pour elle, la question du bien ou du mal ne se pose pas.
C’est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d’attachement – sans distinction de sexe – et ce rapport préférentiel n’en exclut pas d’autres.
Si l’on estimait sa famille on voudrait lui plaire, et, si l’on voulait lui plaire, on serait fichu.
L’épouse qui sera mère de famille a plus besoin de respect que d’amour.
Serre chacun contre ton cœur comme s’il était un membre de ta propre famille, cela seul est digne de l’être humain.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.