J’ai connu plusieurs femmes distinguées qui disaient ne pouvoir bien penser, ni bien causer, qu’en faisant de la tapisserie.
Écrivain, 1798-1874J’ai connu plusieurs femmes distinguées qui disaient ne pouvoir bien penser, ni bien causer, qu’en faisant de la tapisserie.
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Le Peuple
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Cultiver dans les femmes les qualités de l’homme et négliger celles qui leur sont propres, c’est donc visiblement travailler à leur préjudice : les rusées le voient trop bien pour en être les dupes.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu’elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
Les femmes de la Salpêtrière n’étaient désormais plus des pestiférées dont on cherchait à cacher l’existence, mais des sujets de divertissement que l’on exposait en pleine lumière et sans remords.
Les femmes sont des fillettes toute leur vie. Une caresse les console. Un petit oubli les brise.
Certaines femmes, hélas, ne jouissent jamais ! D’autres, heureusement, si : d’une cuisine spacieuse ou d’une retraite confortable…
La contemplation d’une femme me fait songer à son squelette.
Pour une femme qui nous inspire quelque chose de bon, il y a en cent qui nous font faire des sottises.
Quand une femme se donne, c’est souvent qu’elle a quelque chose à prendre.
Les femmes d’âge ont une espèce de naturel dans l’abandon, et de savoir-faire qui insensiblement engagent. On dirait ces livres de chevet qui d’eux-mêmes s’ouvrent, et nous découvrent leurs bons endroits.
Les femmes sont vulnérables au murmure de l’âme et l’art de la séduction est fait de délicatesse.

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