La contemplation d’une femme me fait songer à son squelette.
Écrivain, 1821-1880 Image : Nadar, Domaine public, Wikimedia Commons Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La contemplation d’une femme me fait songer à son squelette.
Écrivain, 1821-1880 Image : Nadar, Domaine public, Wikimedia Commons Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Une femme, c’est le mystère à portée de la main.
Il y a deux choses chez la femme : sa caresse et sa tendresse.
Pudeur : Le plus bel ornement de la femme.
La pensée d’une femme est douée d’une incroyable élasticité : quand elle reçoit un coup d’assommoir, elle plie, paraît écrasée, et reprend sa forme dans un temps donné.
Pléonasme : une femme insatisfaite.
Ce que je regarde d’abord chez une femme, c’est si la mienne me surveille.
L’instinct de la femme, c’est d’être consolatrice : la douleur les attire comme le miroir les alouettes.
Le meilleur moyen de faire tourner la tête à une femme, c’est de lui dire qu’elle a un joli profil.
Ô la femme à l’amour câlin et réchauffant,
Douce, pensive et brune, et jamais étonnée,
Et qui parfois vous baise au front, comme un enfant !
Je ne suis qu’une femme fuyant les souvenirs qui inlassablement la rattrapent.

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