Il y a deux choses chez la femme : sa caresse et sa tendresse.
Écrivain, 1858-1929Il y a deux choses chez la femme : sa caresse et sa tendresse.
Écrivain, 1858-1929Partager sur
Source vérifiée
La Philosophie de Georges Courteline (1917), chapitre IV
Il y a deux choses chez la femme: sa caresse et sa tendresse.Maîtresse de l’une, elle en dispose; esclave de l’autre, elle la subit. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu’elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
La contemplation d’une femme me fait songer à son squelette.
Une femme est un petit animal doux et malin, moitié caprice et moitié sagesse. C’est un composé harmonique où l’on trouve souvent des dissonances qui en font le charme.
L’instinct de la femme, c’est d’être consolatrice : la douleur les attire comme le miroir les alouettes.
Pléonasme : une femme insatisfaite.
Il y a deux sortes de femmes. La femme-bibelot que l’on peut manier, manipuler, embrasser du regard, et qui est l’ornement d’une vie d’homme. Et la femme-paysage. Celle-là on la visite, on s’y engage, on risque de s’y perdre.
La patience et le dévouement sont des vertus de femme.
Il y a trois hameçons auxquels se prend la femme : le torse, le sentiment, le métal.
Quand une femme se donne, c’est souvent qu’elle a quelque chose à prendre.
Une femme, c’est le mystère à portée de la main.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.