Il y a trois hameçons auxquels se prend la femme : le torse, le sentiment, le métal.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Il y a deux choses chez la femme : sa caresse et sa tendresse.
La femme, c’est la beauté. Beaucoup de tendresse, un peu de faiblesse, la pudeur, la timidité, la fluctuation, l’a peu près, je ne sais combien de courbes aimables (dans l’allure et le mouvement, aussi bien que dans les formes), voilà la beauté, la grâce.
On peut diviser la vie des femmes en trois époques : dans la première, elles rêvent l’amour ; dans la seconde, elles le font ; dans la troisième, elles le regrettent.
Nom commun le plus difficile à porter, le plus humble à trahir : femme.
Le charme essentiel de la femme consiste à faire passer ce qu’elle dit après ce qui émane d’elle.
Ainsi va la vie des femmes : des joies fragiles au milieu d’immenses tourments.
Les femmes sont vulnérables au murmure de l’âme et l’art de la séduction est fait de délicatesse.
L’instinct de la femme, c’est d’être consolatrice : la douleur les attire comme le miroir les alouettes.
La première idée d’une femme qui veut s’égaler à un homme, est de lui faire partager sa faiblesse.
Il y a pour l’âme humaine trois façons de sentir : le plaisir, la douleur et un troisième sentiment où coexistent les deux autres : l’amour.

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