- Pour le révolutionnaire, c’est toujours le même éternel conflit entre la morale individuelle et la morale collective.
- Aujourd’hui avec la montée préoccupante de l’extrême-droite et des racismes, j’ai le sentiment que nous sommes déjà en guerre.
- La guerre est un fruit de la dépravation des hommes; c’est une maladie convulsive et violente du corps politique; il n’est en santé, c’est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu’il jouit de la paix.
- La prochaine guerre n’opposera plus des pays ou des religions : ce seront les hommes contre les femmes, l’affrontement sera autrement plus violent.
- Les peuples cocardiers méprisent les nations qui n’aiment point faire la guerre.
- L’obscénité de la guerre, c’est l’inévitable complicité qu’elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n’avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
- C’est quand il n’y a plus rien à gagner ou à perdre que vous avez une guerre.
- L’idée de patrie est liée à l’idée de guerre. Etant donné ce qu’est devenue la guerre dans le monde actuel, elle fait de la Patrie la force la plus immédiatement dangereuse qui circule au milieu de nous.
- La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d’arriver au même but : celui de posséder ce que l’on désire.
- Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l’homme contre la nature, de l’esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité.
- Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
- On ne se dispute qu’avec les gens qu’on aime, les autres on les ignore ou on leur fait la guerre.
- La guerre ? Un constant d’échec.
- La vie résulte d’un conflit, d’une relation étroite et harmonique entre les conditions extérieures et la constitution préétablie de l’organisme.
- La tendresse du père est presque toujours en conflit avec les intérêts du chef.
- Le libéralisme présuppose que rien ne doit être fait. Tout délit doit être puni. La pensée libérale est dépassée. Elle entre en conflit avec l’intérêt de la majorité écrasante de la population.
- Le conflit est la mouche du coche de la pensée. Il stimule l’observation et la mémoire.
- La gauche n’a aucune vision négative de l’homme, elle croit qu’il est un merveilleux opprimé, elle ne comprend rien à la psyché, au conflit intime, à la grimace proustienne.
- Nous sommes, chacun de nous, responsable de chaque guerre, à cause de l’agressivité de notre propre vie, à cause de notre nationalisme, de notre égoïsme, de nos dieux, de nos préjugés, de nos idéaux, qui nous divisent.
- Tant que l’humanité entière, sans exception n’aura pas subit une grande métamorphose, la guerre fera rage.
- Et l’on peut dire avec assurance que si la Vendée fit du brigandage une guerre, la Bretagne fit de la guerre un brigandage.
- L’esprit ne s’élève que dans l’adversité. Aucune guerre ne peut se gagner sans comprendre son ennemi.
- C’est une autre espèce de folie, dit Martin. Vous savez que ces deux nations sont en guerre pour quelques arpents de neige vers le Canada, et qu’elles dépensent pour cette belle guerre beaucoup plus que tout le Canada ne vaut.
- L’idée généreuse de guerre contre le racisme se transforme petit à petit monstrueusement en une idéologie mensongère. L’antiracisme sera au XXIe siècle ce qu’a été le communisme au XXe.
- L’idée que la guerre n’était qu’un affrontement de chiffres et de signes, une pure mêlée audio-visuelle sans autre risque que des obscurités ou des erreurs d’interprétation.
- Lorsque deux individus se rencontrent et cherchent à entrer en contact jusqu’à se fondre, cela commence toujours comme commence une guerre - par la considération des forces en présence.
- Le capitalisme est dans son principe un état de guerre permanente, une lutte perpétuelle qui ne peut jamais avoir de fin.
- Ce n’est pas là le langage d’un homme à qui on dispute son droit et qui le défend les armes et la force à la main.
- Nous les français, on aime crier pour le sport, la beauté du geste, pour se purger la bile. Un certain conflit est séduisant pour le piment qu’il injecte dans la relation et l’adrénaline qu’il suscite.
- La plupart des hommes qui comptent dans l’histoire ont des rejetons médiocres, ou pires que tels : ils semblent épuiser en eux les ressources d’une race. La tendresse du père est presque toujours en conflit avec les intérêts du chef.