Je n’aime pas la guerre ; mais ce qui m’a toujours fait le plus horreur dans la guerre, c’est la situation de ceux qui se trouvent à l’arrière.
Écrivaine, 1909-1943Je n’aime pas la guerre ; mais ce qui m’a toujours fait le plus horreur dans la guerre, c’est la situation de ceux qui se trouvent à l’arrière.
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Source vérifiée
L’Espagnole (1938)
Le texte original diffère de quelques mots.
… il me semblait que ceux qui venaient là animés par un idéal l’emportaient sur ceux que poussait le goût de la violence et du désordre. En juillet 1936, j’étais à Paris.Je n’aime pas la guerre; mais ce qui m’a toujours fait le plus horreur dans la guerre, c’est la situation de ceux qui se trouvent à l’arrière.Quand j’ai compris que, malgré mes efforts, je ne pouvais m’empêcher de participer moralement à cette guerre, c’est-à-dire de souhaiter tous les jours, toutes les heures, la victoire des uns, la défaite des autres, je me suis dit que Paris était pour moi l’arrière, et j’ai pris …
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La guerre ce n’est vraiment pas fait pour les gens qui s’aiment. Elle est trop cruelle pour ceux qui partent comme pour ceux qui restent.
La guerre est une chose redoutable.
La guerre est une chose si horrible, que je m’étonne comment le seul nom n’en donne pas de l’horreur.
La guerre n’est pas si onéreuse que la servitude.
La crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même.
C’est la guerre qui nous a appris à aimer ce qui n’est pas à nous et à compter pour rien ce que nous possédons.
À la guerre il est important de savoir reconnaître l’ennemi. Car, sans ennemi, la guerre est ridicule.
Les peuples cocardiers méprisent les nations qui n’aiment point faire la guerre.
Guerre et pitié ne s’accordent pas ensemble.
Nombreux sont ceux qui discutent de la guerre ; peu la font.

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