La guerre ce n’est vraiment pas fait pour les gens qui s’aiment. Elle est trop cruelle pour ceux qui partent comme pour ceux qui restent.
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- Je n’aime pas la guerre; mais ce qui m’a toujours fait le plus horreur dans la guerre, c’est la situation de ceux qui se trouvent à l’arrière et bavardent de ce qu’ils ignorent.
- La guerre ! C’est une chose trop grave pour la confier à des militaires.
- La guerre n’est pas si onéreuse que la servitude.
- La guerre est une chose si horrible que je m’étonne comment le seul nom n’en donne pas l’horreur.
- La guerre n’est que le suicide misérable d’une foule en folie. Ses remous sanglants ne servent que les intérêts de ceux qui la dirigent.
- Tant que la guerre sera regardée comme néfaste, elle gardera sa fascination. Quand on la regardera comme vulgaire, sa popularité cessera.
- Ce que je n’ai pas compris et ne comprendrai jamais, c’est qu’au nom d’une guerre, on massacre toute une catégorie de gens. Aucune logique dans tout cela. La haine n’explique pas tout.
- Ceux qui tirent le plus de profit d’une guerre ne sont ni ceux qui la font, ni ceux qui la décident. Ce sont ceux qui la racontent.
- Je connais la guerre comme peu d’autres hommes vivant actuellement la connaissent, et rien d’autre ne m’est plus répugnant. J’ai longuement préconisé son abolition complète, car sa capacité à détruire alliés autant qu’ennemis l’a rendue inutile comme méthode de résolution de conflits internationaux.
- A la guerre, on veut des morts franches, héroïques et définitives, c’est pour cette raison que les blessés, on les supporte, mais qu’au fond, on ne les aime pas.
- C’est terrible, une guerre civile. Surtout quand c’est fait par des militaires.
- La guerre est comme la fièvre typhoïde; il faut la fuir, mais si on l’attrape, il faut lutter.
- La guerre ne veut pas d’un vaurien; c’est toujours les braves qu’elle choisit !
- La guerre est un mal qui déshonore le genre humain.
- La guerre est un fruit de la dépravation des hommes; c’est une maladie convulsive et violente du corps politique; il n’est en santé, c’est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu’il jouit de la paix.