Tant que la guerre sera regardée comme néfaste, elle gardera sa fascination. Quand on la regardera comme vulgaire, sa popularité cessera.
Écrivain, 1854-1900 Image : Napoleon Sarony / Adam Cuerden, Domaine public, Wikimedia Commons Tant que la guerre sera regardée comme néfaste, elle gardera sa fascination. Quand on la regardera comme vulgaire, sa popularité cessera.
Écrivain, 1854-1900 Image : Napoleon Sarony / Adam Cuerden, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Tant que l’humanité entière, sans exception n’aura pas subi une grande métamorphose, la guerre fera rage.
Je n’aime pas la guerre ; mais ce qui m’a toujours fait le plus horreur dans la guerre, c’est la situation de ceux qui se trouvent à l’arrière.
C’est difficile d’arriver à l’essentiel, même en ce qui concerne la guerre, la fantaisie résiste longtemps.
L’obscénité de la guerre, c’est l’inévitable complicité qu’elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n’avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
Les guerres ont toutes sortes de prétextes, mais n’ont jamais qu’une cause, l’armée. Otez l’armée, vous ôtez la guerre. Mais comment supprimer l’armée ? Par la suppression des despotismes.
La guerre ressemblait à une actrice sur le retour : de plus en plus dangereuse et de moins en moins photogénique.
Je connais la guerre comme peu d’autres hommes vivant actuellement la connaissent, et rien d’autre ne m’est plus répugnant. J’ai longuement préconisé son abolition complète, car sa capacité à détruire alliés autant qu’ennemis l’a rendue inutile comme méthode de résolution de conflits internationaux.
Si on se dit que le cinéma peut stopper la guerre, la misère, on se met le doigt dans l’œil. Le cinéaste, comme le romancier, n’a que le pouvoir d’éveiller.
On parle de la guerre. Nous nous rendons compte qu’on nous a encore une fois bourré le crâne.
La guerre ? Un constant d’échec.

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