La guerre ne veut pas d’un vaurien ; c’est toujours les braves qu’elle choisit !
Dramaturge, 495-406La guerre ne veut pas d’un vaurien ; c’est toujours les braves qu’elle choisit !
Dramaturge, 495-406Partager sur
Source vérifiée
Theatre complet
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La guerre n’est pas si onéreuse que la servitude.
La guerre ne dispense pas de se comporter décemment. Elle l’exige même, encore plus qu’en temps de paix.
Déclarer la guerre n’est pas tout, il faut savoir la faire.
Ceux qui tirent le plus de profit d’une guerre ne sont ni ceux qui la font, ni ceux qui la décident. Ce sont ceux qui la racontent.
La guerre ce n’est vraiment pas fait pour les gens qui s’aiment. Elle est trop cruelle pour ceux qui partent comme pour ceux qui restent.
On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre.
La guerre ne détermine pas qui a raison, mais seulement qui reste.
Si sauvage qu’elle soit par nature, la guerre n’en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c’est à dire le fait que l’homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
À la guerre, ce n’est pas celui qui a le plus grand nombre de soldats qui triomphe, mais celui qui sait le mieux combattre.
Non, la guerre n’est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d’où sa fécondité nulle.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.