La guerre n’est pas si onéreuse que la servitude.
Écrivain, 1715-1747 Image : Charles-Amédée Colin, CC0, Wikimedia Commons La guerre n’est pas si onéreuse que la servitude.
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Réflexions et Maximes (1857), n° 21
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La guerre ne dispense pas de se comporter décemment. Elle l’exige même, encore plus qu’en temps de paix.
La guerre ne veut pas d’un vaurien ; c’est toujours les braves qu’elle choisit !
La guerre est une chose redoutable.
La guerre ce n’est vraiment pas fait pour les gens qui s’aiment. Elle est trop cruelle pour ceux qui partent comme pour ceux qui restent.
Déclarer la guerre n’est pas tout, il faut savoir la faire.
Guerre et pitié ne s’accordent pas ensemble.
Les séquelles d’une guerre sont plus graves que les combats eux-mêmes.
Non, la guerre n’est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d’où sa fécondité nulle.
On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre.
La guerre, ce n’est pas l’acceptation du risque. Ce n’est pas l’acceptation du combat. C’est à certaines heures, pour le combattant, l’acceptation pure et simple de la mort.

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