C’est la guerre qui nous a appris à aimer ce qui n’est pas à nous et à compter pour rien ce que nous possédons.
Écrivain, 1868-1955C’est la guerre qui nous a appris à aimer ce qui n’est pas à nous et à compter pour rien ce que nous possédons.
Écrivain, 1868-1955Partager sur
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C’est quand il n’y a plus rien à gagner ou à perdre que vous avez une guerre.
Tu penses qu’en amour comme à la guerre tous les coups sont permis.
A la guerre non, mon chéri.
Je n’aime pas la guerre ; mais ce qui m’a toujours fait le plus horreur dans la guerre, c’est la situation de ceux qui se trouvent à l’arrière.
La guerre consiste à faire tout ce qu’on peut pour que ce soit à l’autre qu’incombe le rôle de désespéré.
Il ne suffit pas de dire qu’il ne faut pas faire la guerre. Il faut aimer la paix et se sacrifier pour elle.
Tout ce qui touche à la guerre est une gifle au bon sens.
Pendant la guerre, ce qu’on donne d’amour à l’humanité, on l’enlève à la patrie.
La guerre ne veut pas d’un vaurien ; c’est toujours les braves qu’elle choisit !
La guerre puise en elle même sa propre énergie et sa propre justification. On se bat parce qu’on s’est battu.
Si sauvage qu’elle soit par nature, la guerre n’en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c’est à dire le fait que l’homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.

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