Pour savourer, il faut s’arrêter, pour de vrai. Et inviter le corps au festin, à la merveille de l’instant présent. Ressentir alors avec tout son corps, tout son souffle, toute sa personne, ce que la vie nous offre.
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- Arrêtons de bouder la vie et de nous prendre au sérieux et apprenons enfin à rire de nous et de nos nombreuses gaffes. Notre vie ne sera plus la même.
- Je guette ton souffle, ma main t’effleure. Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l’autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
- Un être a besoin de respirer à chaque minute, et il a besoin de respirer l’amour tous les jours. Cette envie de rendre L’autre heureux ne se fabrique pas artificiellement, elle est là ou elle n’est pas là.
- Avoir un goût libidineux pour l’abattement, pour l’abandon, pour l’énervante douceur, et une volonté impitoyable de réagir, mâchoires serrées, exclusive et tyrannique, est une promesse d’éternelle et féconde vie intérieure.
- Je danserai, chanterai, jouerai, toute ma vie, je suis née seulement pour cela. Vivre, c’est danser, j’aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d’une danse ou d’un refrain.
- S’habiller est un mode de vie. Cela vous apporte de la joie. Il peut vous apporter liberté et libération, vous aider à vous retrouver et à vous déplacer sans retenue. L’élégance n’est-elle pas oublier ce que l’on porte ?
- La mort, c’est particulier chez moi. Je n’arrive pas à me dire que c’est possible. J’ai toujours envie d’ouvrir le cercueil et de crier : « Allez, debout, on arrête ces conneries ! » Comment fait-on pour supporter cette idée-là ?
- Ce n’est ni sur de la plume ni sous des couvertures qu’on parvient à la gloire. Qui sans elle conserve sa vie laisse sur la terre pareil vestige de soi que fumée dans l’air et écume dans l’eau.
- Bucoliques. Le feu de bois. Toute cette fête, toute cette vie ! Puis cette agonie, puis cette mort, cette déboulée des bûches.