La mort, c’est particulier chez moi. Je n’arrive pas à me dire que c’est possible. J’ai toujours envie d’ouvrir le cercueil et de crier : « Allez, debout, on arrête ces conneries ! » Comment fait-on pour supporter cette idée-là ?
Image : La mort, c’est particulier chez moi....

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- Je guette ton souffle, ma main t’effleure. Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l’autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
- L’idée du suicide était une protestation de vie. C’est la mort de ne plus vouloir mourir.
- Tu n’as tout de même pas envie de rester mort toute ta vie ?
- Il y a des moments où j’ai envie de mourir, - Alors, la mort, ça m’est égal.
- Quand vous êtes mort et que quelqu’un crie "Debout là-dedans, c’est l’heure de se lever", c’est difficile d’enfiler ses pantoufles.
- Le vrai sacrilège : se fermer à la vie.
- Nous sentons l’urgence de tout ce que nous vivons sur fond de notre propre mort.
- Penser aux morts, c’est assurer la survie des gens qu’on a aimés, en attendant que les autres le fassent pour vous. C’est un devoir de mémoire.
- Moi, ce qu’il me faut, c’est une existence mouvementée, avec discussions et stratagèmes ! Enfin, un peu de vie avant beaucoup de mort !
- Dans les moments de paroxysme, il faut savoir être fou délibérément pour ne pas mourir sous le choc de la vie.
- Vivre, c’est repousser quelque chose qui veut mourir.
- Mourir, mourir… Mourir, ce n’est rien. Commence donc par vivre. C’est moins drôle, et c’est plus long.
- Parce que nous ne savons pas quand nous allons mourir, nous pensons à la vie comme un puit inépuisable. Et pourtant, tout se passe un certain nombre de fois. Et un très petit nombre vraiment.
- Inutile de prétendre intégrer la mort à la vie et se conduire de manière rationnelle en face d’une chose qui ne l’est pas : que chacun se débrouille à sa guise dans la confusion de ses sentiments.
- La mort n’est rien, elle est sans cesse derrière vous, elle est la poussière de vos semelles. La vie est devant, toujours devant, allez à elle, ne vous retournez jamais.