La mort n’est rien, elle est sans cesse derrière vous, elle est la poussière de vos semelles. La vie est devant, toujours devant, allez à elle, ne vous retournez jamais.
1936-2024La mort n’est rien, elle est sans cesse derrière vous, elle est la poussière de vos semelles. La vie est devant, toujours devant, allez à elle, ne vous retournez jamais.
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L'homme à la vie inexplicable
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On n’est jamais serein dans la vie. Etre serein, c’est être mort. À partir du moment où tu auras plus à perdre qu’à gagner, tu seras foutue.
La mort n’est pas une fin. C’est un commencement. Elle est à l’origine de toute chose : nous venons de la mort.
La vie s’enfuit et jamais ne s’arrête, la mort vient sur ses pas à étapes forcées.
Nous ne devenons pas autres pour mourir. J’interprète toujours la mort par la vie.
La mort n’est pas un train que chacun est libre de prendre ou de rater, un endroit auquel on a décidé tout à coup de ne pas se rendre. Il s’agit d’un train que personne ne peut manquer.
N’oubliez pas que, si longue que vous apparaisse votre existence, votre mort, elle, est éternelle.
On entre, on crie, et c’est la vie ; On bâille, on sort, et c’est la mort.
Mourir, mourir… Mourir, ce n’est rien. Commence donc par vivre. C’est moins drôle, et c’est plus long.
La mort est derrière la pluie. Derrière la pluie, plus jamais de pluie. Après l’enfer, la vie.
Si nous admettons comme un fait expérimental ne souffrant aucune exception que tout ce qui vit retourne à l’état inorganique, meurt pour des raisons internes, nous pouvons dire : la fin vers laquelle tend toute vie est la mort.

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