Accepter d’être consolé, c’est accepter d’être faible et d’être aidé. C’est un acte d’humilité.

Source : Consolations, éd. L’Iconoclaste
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Accepter d’être consolé, c’est accepter d’être faible et d’être aidé. C’est un acte d’humilité.

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Accepter de dépendre de quelqu’un c’est accepter sa faiblesse, c’est s’accepter, c’est accepter d’aimer assez fort.
Il faut du courage pour apprécier la dureté et la douceur.
Ne confondez jamais mon silence avec l’ignorance, mon calme avec l’acceptation ou ma gentillesse avec la faiblesse. La compassion et la tolérance ne sont pas un signe de faiblesse, mais un signe de force.
Le bonheur, pour nous misérables, n’est que dans l’humilité et l’obéissance.
On n’atteint à la paix du cœur, si elle est de ce monde, que par le travail inlassable, la déception fréquente, et le sentiment d’une juste humilité.
L’humilité ne consiste pas à se considérer comme inférieur, mais à être affranchi de l’importance de soi.
On gagne à faire preuve d’un peu d’humilité et de charité au moment de juger le cœur d’autrui.
La compassion fait agir alors que la faiblesse rend craintif.
Nous nous consolons souvent par faiblesse des maux dont la raison n’a pas la force de nous consoler.
Le but, c’est d’être heureux. On n’y arrive que lentement. Il y faut une application quotidienne. Quand on l’est, il reste beaucoup à faire : à consoler les autres.

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