On n’atteint à la paix du cœur, si elle est de ce monde, que par le travail inlassable, la déception fréquente, et le sentiment d’une juste humilité.
Écrivain, 1888-1976On n’atteint à la paix du cœur, si elle est de ce monde, que par le travail inlassable, la déception fréquente, et le sentiment d’une juste humilité.
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Le Mas Theotime
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Le bonheur, pour nous misérables, n’est que dans l’humilité et l’obéissance.
Le cœur tranquillisé et assaini peut seul concevoir un grand amour et l’entretenir fort, même dans la douleur de l’absence.
On n’exprime efficacement, et par conséquent avec le maximum de profit, que les sentiments sincères. De plus, on a la conscience en paix.
Est-il d’autre bonheur que la tranquille paix
D’un cœur qui t’aime ?
L’homme de cœur est celui qui se fie jusqu’au bout à l’espérance. Désespérer, c’est lâcheté.
La détresse et l’indigence du monde extérieur font que la plénitude de ton cœur devient aussi pour toi indigence et détresse.
Le cœur de l’envieux n’est que fiel et qu’amertume.
Il faut faire le bien et travailler pour mériter son bonheur, on n’y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit, le travail satisfait.
C’est bien de rester sans espoir, lorsque le cœur vide n’est rempli que d’un léger courant d’air. Quand on prend conscience que tous les êtres qui vous ont tenu par la main ne vous retiendrons plus, et que vos poignets glissent de leurs paumes.
Accepter d’être consolé, c’est accepter d’être faible et d’être aidé. C’est un acte d’humilité.

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