Mon enfant, il n’y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat.
Écrivain, 1712-1778 Image : Maurice Quentin de La Tour, Domaine public, Wikimedia Commons Mon enfant, il n’y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat.
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Source vérifiée
Émile, ou De l’éducation (1782), livre V
"Mon enfant, il n’y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat.Le mot de vertu vient de force; la force est la base de toute vertu. La vertu n’appartient qu’à un être faible par sa nature, & fort par sa volonté; c est en cela seul que consiste le mérite de l’homme juste; …
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Il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage.
Il n’y a pas de bonheur pour celui qui opprime et persécute ; non, il ne peut y avoir de repos pour lui. Car les soupirs du malheureux cri de vengeance au ciel.
Il n’y a pas de courage triste.
Un lâche ne peut pas savoir ce qu’est le bonheur. Il faut du courage pour être heureux.
On ne pourrait apprendre le courage et la patience s’il n’existait que de la joie dans le monde.
Tu voudrais ranimer mon cœur : Sur ce front pâle et sans jeunesse Ne vois-tu pas que la tristesse A banni l’espoir du bonheur ?
La joie emplit le cœur lorsqu’on a rencontré la certitude que la vie n’est pas un chemin qui va vers rien.
Digne d’envie, celui qui, béni dans ses enfants, ne s’est pas en eux préparé des calamités singulières !
Avoir le courage de regarder sa vie en face, de n’y voir rien d’ajusté, rien d’harmonieux. Le courage de tout casser, de tout saccager.
Les enfants, c’est le bonheur et la faiblesse des femmes. C’est par là seulement qu’on peut les abattre.

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