Songez qu’une fille, qui a le maintien d’une femme, est indécente, et que par conséquent la femme, qui sait garder le maintien décent d’une fille, se respecte.
Écrivain, 1713-1784Songez qu’une fille, qui a le maintien d’une femme, est indécente, et que par conséquent la femme, qui sait garder le maintien décent d’une fille, se respecte.
Écrivain, 1713-1784Partager sur
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Diderot, tome 5 : Correspondance
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[Être aux genoux d’une femme], c’est une attitude qui frappe toujours, et qui n’est point du tout indifférente ; si elle prouve du respect, elle met en même temps à portée d’en manquer.
On juge de la vertu d’une femme à ses dessous.
La constitution délicate des femmes est parfaitement appropriée à leur destination principale, celle de faire des enfants. Sans doute la femme doit régner à l’intérieur de la maison, mais elle ne doit régner que là. Partout ailleurs elle est déplacée.
En tant qu’individu, la femme est un être chétif et défectueux.
On ne doit jamais donner d’ordre à une femme que lorsqu’on est bien sûr d’avance d’être obéi.
Dans la recommandation qu’une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon cœur à voir chez d’autres les attraits qu’elles ne possèdent plus.
Pourtant si, c’est une femme, une femme sans courage, un enfant sans raison qu’il ne faut plus jamais laisser seul.
Respecter une femme, c’est pouvoir envisager l’amitié avec elle ; ce qui n’exclut pas le jeu de la séduction, et même, dans certains cas, le désir et l’amour.
Prendre une femme à la légère est une lourde responsabilité.
Une jeune femme a beau se convaincre que tous les hommes sont des vauriens, il en vient toujours un qui a l’air d’une exception.

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