J’adore rire de la mort, me moquer d’elle. C’est ma façon de l’écraser. Comme ça, elle fait moins son importante. En me jouant d’elle, je laisse la vie prendre le dessus, prendre le pouvoir.
Image : J’adore rire de la mort, me...

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- Le rire dans la qualité c’est ce que je voudrais pouvoir faire.
- Je crois au pouvoir du rire et des larmes comme contrepoison de la haine et de la terreur.
- Ne pas vouloir mourir est la voie la plus sûre vers la mort éternelle, tandis que pouvoir mourir, dépouiller les voiles, abandonner éternellement le moi au changement mène à l’immortalité.
- Je puis mourir, disais-je; je le devrais même, après tant de honte et de douleur, mais je souffrirais mille morts sans pouvoir oublier l’ingrate Manon.
- De mourir, ça ne me fait rien. Mais ça me fait de la peine de quitter la vie.
- Mourir, mourir… Mourir, ce n’est rien. Commence donc par vivre. C’est moins drôle, et c’est plus long.
- La vie ne cesse pas d’être gaie parce quelqu’un meurt, tout comme elle ne cesse pas d’être sérieuse quand les gens rient.
- La mort, c’est particulier chez moi. Je n’arrive pas à me dire que c’est possible. J’ai toujours envie d’ouvrir le cercueil et de crier : « Allez, debout, on arrête ces conneries ! » Comment fait-on pour supporter cette idée-là ?
- Grâce à l’humour, vous pouvez adoucir certains des pires effets de la vie. Et une fois que vous avez trouvé le rire, même si votre situation est douloureuse, vous pouvez y survivre.
- Bien souvent, la vie est une tragédie. Le seul moyen de la supporter est de considérer que la vie est une farce. C’est pour ça que bien des humoristes finissent par avoir l’humour qui grince...
- Perdre la vie est peu de chose et j’aurai ce courage quand il le faudra. Mais voir se dissiper le sens de cette vie, disparaître notre raison d’existence, voilà ce qui est insupportable. On ne peut vivre sans raison.
- Je n’ai pas peur des représailles. Je n’ai pas de gosses, pas de femme, pas de voiture, pas de crédit. Ça fait sûrement un peu pompeux, mais je préfère mourir debout que vivre à genoux.
- Je dis oui à mon enfant, antigone, c’est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
- Finalement je n’aime pas la sagesse. Elle imite trop la mort. Je préfère la folie – pas celle que l’on subit, mais celle avec laquelle on danse.
- Ainsi, vivre, me tue, et mourir me rend la vie.