Je t’userai, je m’userai, je ne te quitterai pas, nous n’aurons pas de répit. Deux êtres humains doivent pouvoir vivre cramponnés l’un à l’autre sans respirer. Ca s’appelle l’amour.
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- On ne se fatigue pas de quelqu’un, en fait, on se fatigue d’aimer. D’éprouver de l’amour. Cela s’appelle l’expérience.
- On ne se fatigue pas de quelqu’un, vous savez, en fait, on se fatigue d’aimer. D’éprouver de l’amour. On veut bien avoir froid si le chauffage saute, mais on ne veut plus avoir mal si le coeur en fait autant. Cela s’appelle l’expérience.
- Je pense que l’humanité aurait besoin d’un amour modulable. Il faudrait pouvoir activer le sentiment amoureux lorsqu’on en a besoin et le mettre en veille lorsqu’il s’avère inutile.
- Notre amour de la vie est semblable au sentiment des vivants pour les disparus, nous savons qu’elle existe et nous l’aimons sans pouvoir l’étreindre...
- Il faudrait pouvoir se sauver de l’amour comme on se sauve de la folie.
- Aimez-vous l’un l’autre, mais ne faites pas de l’amour un carcan : Qu’il soit plutôt mer mouvante entre les rives de vos âmes. Remplissez, chacun la coupe de l’autre, mais ne buvez pas la même.
- Pas de cri, pas de souffle, pas d’éternité, on s’aime et on s’en tient là, l’amour sans y toucher, l’amour chacun le garde pour soi, comme on garde à soi sa douleur.
- On ne peut aimer deux êtres de façon identique, ni le même être de façon constante. Nous sommes humains et tout ce qui est humain varie, même à l’intérieur de la fidélité.
- Allez donc parler, me dira-t-on, de la suffisance de l’amour à ceux qu’étreint, leur laissant tout juste le temps de respirer et de dormir, l’implacable nécessité !
- Je guette ton souffle, ma main t’effleure. Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l’autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
- Un être a besoin de respirer à chaque minute, et il a besoin de respirer l’amour tous les jours. Cette envie de rendre L’autre heureux ne se fabrique pas artificiellement, elle est là ou elle n’est pas là.
- N’amour, tu es la femme de ma vie. Je le dis, je l’écris, je le crie. Tu es l’amour de ma vie. Malgré les hauts et les bas, on sait très bien que la vie, c’est ensemble qu’on la fera ! Je ne puis me passer de toi.
- Je ne mourrai pas seul. Vous m’accompagnerez, mes ombres. Avec moi vous vous dissiperez, dans la grande nuit sans aurore. Avec nous dans la tombe à jamais enfermés Les êtres disparus que nous aurons aimés, puissent-ils nous aimer encore !
- Faisons l’amour. Nos deux cerveaux seront genoux. Femme, ouvre-toi, que je m’accroche à ton squelette. Mêlons nos chairs. Si mes poèmes sont jaloux, egorgeons-les; ce n’est pas moi qui les regrette.
- L’amour véritable ne retient pas, il libère. Il n’étouffe pas l’autre, il lui apprend à mieux respirer.