Allez donc parler, me dira-t-on, de la suffisance de l’amour à ceux qu’étreint, leur laissant tout juste le temps de respirer et de dormir, l’implacable nécessité !
Image : Allez donc parler, me dira-t-on, de...

Citations similaires à "Allez donc parler, me dira-t-on, de..." :
- L’Amour, la Poésie, c’est par ce seul ressort que la pensée humaine parviendra à reprendre le large.
- L’amour, c’est quand on rencontre quelqu’un qui vous donne de vos nouvelles.
- J’ai assez d’amour pour remplir tes silences.
- L’amour n’a rien à voir avec le feu (comme on le dit souvent). L’amour est air. Sans lui impossible de respirer : avec lui «on respire facilement». C’est tout.
- Pas de cri, pas de souffle, pas d’éternité, on s’aime et on s’en tient là, l’amour sans y toucher, l’amour chacun le garde pour soi, comme on garde à soi sa douleur.
- La capacité d’aimer c’est le secret de la vie. Tant que l’on peut aimer, aimer véritablement, un autre humain, la mort attend son heure. C’est seulement quand la capacité d’aimer cesse que la mort se rapproche.
- Aux heures où l’on se sent le plus misérable, il n’y a que la force de l’amour qui puisse sauver de tout.
- Pour que nous entendions les mots de l’Amour, il faut le laisser s’approcher.
- En amour, il existe plus de dépérissements que de morts subites.
- L’amour devrait être comme respirer. Ça devrait être juste une qualité en toi où que tu sois, avec qui que tu sois. Même si tu es seul, l’amour continue à déborder de toi. Il ne s’agit pas d’être amoureux de quelqu’un, mais d’être l’amour.
- Je vous aime comme on aime le couchant ou le clair de lune, en souhaitant que dure ce moment, mais sans rien mettre de moi dans ce désir, à part la simple sensation de l’éprouver.
- Tant que l’amour inondera mes matins - Tant que mon corps frémira sous tes mains - Peu m’importent les problèmes - Mon amour, puisque tu m’aimes.
- On parle d’amour quand on souffre; le manque, l’absence, l’attente attisent la souffrance et on appelle ça de l’amour.
- N’oublie pas ceci : c’est que souvent l’amour meurt parce qu’on ne fait pas, pour le conserver, tout ce qu’on avait fait pour l’inspirer.