Il faut mourir pour savoir ce que c’est que des enfants. Ah ! Mon ami, ne vous mariez pas, n’ayez pas d’enfants ! Vous leur donnez la vie, ils vous donnent la mort. Vous les faites entrer dans le monde, ils vous en chassent.
Image : Il faut mourir pour savoir ce...

Citations similaires à "Il faut mourir pour savoir ce..." :
- La gloire est le soleil des morts, de ton vivant, tu seras malheureux comme tout ce qui fut grand, et tu ruineras tes enfants.
- Quel est l’homme qui ne meurt pas insolvable envers son père ? Il lui doit la vie, et ne peut la lui rendre. La terre fait constamment faillite au soleil ! La vie, madame, est un emprunt perpétuel ! Et n’emprunte pas qui veut !
- Si nous saluons avec respect l’homme qui a versé son sang sur un champ de bataille, nous nous moquons de celui qui use lentement le feu de sa vie à dire les mêmes paroles à des enfants du même âge.
- Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles de l’appel de la vie à elle-même.
- Un père risquera tout pour sauver son enfant, même sa vie. C’est une passion qui vous étreint dès l’instant où vous tenez votre premier enfant dans vos bras, et elle ne vous quitte jamais.
- Je pense que si tu es jeune et que tu as des enfants, tu as encore tant à prouver. Lorsque vous avez des enfants plus tard dans la vie, vous perdez un peu de cette envie de travailler.
- Peu importe la quantité de sagesse et de connaissance que vous pouvez acquérir dans votre vie, vos enfants n’en recevront génétiquement pas la moindre parcelle à leur naissance. Chaque génération nouvelle part de zéro.
- Les enfants (...) sont le seul moyen dont nous disposons pour tromper la mort et atteindre l’immortalité.
- Si vie et mort joignent leurs doigts pour t’étrangler, trop morte vie et mort trop vive, alors t’imposent De rejoindre en germe de fleur et grain de blé L’essentiel des choses.
- Ton fils aîné est mort ? Aime-le encore plus. Et surtout aime les autres, ceux qui te restent, et dis-le-leur. Vite. C’est la seule chose que nous apprend la mort : qu’il est urgent d’aimer.
- La mort n’est rien, elle est sans cesse derrière vous, elle est la poussière de vos semelles. La vie est devant, toujours devant, allez à elle, ne vous retournez jamais.
- Les enfants... - - Nous n’existons vraiment que par ces petits êtres, - Qui dans tout notre coeur s’établissent en maîtres, - Qui prennent notre vie et ne s’en doutent pas, - Et n’ont qu’à vivre heureux pour n’être point ingrats.
- Il y a quelque chose de puéril dans la mélancolie, on veut punir la vie parce qu’on estime qu’elle nous a punis, on est comme ces enfants qui boudent et bientôt ne savent plus sortir de leur bouderie.
- Qu’est-ce qu’une vie ? A quoi ça rime ? Le mauvais jeton dans la mauvaise machine - tout est pipé d’avance, ça claque, ça brille et ça loupiote, mais au final, vous êtes toujours tout seul avec la mort au bout.
- Quand on a donné la vie à un enfant, on est devant lui comme un débiteur devant son créancier.