Quand on a donné la vie à un enfant, on est devant lui comme un débiteur devant son créancier.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Nous sommes jusqu’au bout l’enfant de notre corps. Un enfant déconcerté.
Une loi, la volonté du peuple ! Bêtise. Autant donner les verges à un enfant pour qu’il s’en serve.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
Il y a quelque chose de puéril dans la mélancolie, on veut punir la vie parce qu’on estime qu’elle nous a punis, on est comme ces enfants qui boudent et bientôt ne savent plus sortir de leur bouderie.
Les parents qui attendent de la reconnaissance de leurs enfants (il y en a même qui l’exigent) sont comme ces usuriers qui risquent volontiers le capital pour toucher les intérêts.
Un père risquera tout pour sauver son enfant, même sa vie. C’est une passion qui vous étreint dès l’instant où vous tenez votre premier enfant dans vos bras, et elle ne vous quitte jamais.
Tu sais, vous autres enfants n’êtes pas moins cruels que nous autres parents ne l’avons été. Vous êtes plus à cheval sur vos droits, c’est tout.
En prenant l’enfant par la main, on prend la mère par le cœur.
Elever un enfant c’est lui apprendre à se passer de nous.
Héritage. La mort nous prend un parent, mais elle le paie, et il ne faut pas beaucoup d’argent pour qu’elle se fasse pardonner.

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