Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
Écrivain, 1909-1966Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
Écrivain, 1909-1966Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Vivre, c’est payer de son vivant.
On donne ce qu’on reçoit. La vie est échange.
Le sacrifice paraît une condition nécessaire à la vie.
Notre vie vaut ce qu’elle nous a coûté d’efforts.
On a autant de peine et de mérite à se passer d’argent qu’à en gagner.
Celui qui, selon nous, ne vaut pas une chandelle, le voici devenu indispensable à notre vie collective.
Héritage. La mort nous prend un parent, mais elle le paie, et il ne faut pas beaucoup d’argent pour qu’elle se fasse pardonner.
Quand on a donné la vie à un enfant, on est devant lui comme un débiteur devant son créancier.
La mort est le prix de la vie.
L’argent, ça libère un peu de la mort et de la solitude…

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