Le sacrifice paraît une condition nécessaire à la vie.
Sociologue, 1873-1944Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le sacrifice paraît une condition nécessaire à la vie.
Sociologue, 1873-1944Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Sacrilège, la vie l’est par définition.
Est-il un plus beau sacrifice ? Est-il une abnégation de soi-même et une mortification plus parfaite ?
Un sacrifice n’est vraiment un sacrifice qu’autant qu’il est volontaire. La liberté seule mérite, la liberté seule est féconde. L’amour captif, gardé de murs, chaste malgré lui, est stérile.
Quand on avance sur le chemin, la vie n’apparaît plus guère que comme un devoir et l’on marche facilement au sacrifice.
Partout même habitude de se donner corps et âme, même besoin de se dévouer, même désir de porter et d’exercer quelque part l’art de bien souffrir et de bien mourir.
En général, est par métier disposé à se sacrifier celui qui ne sait pas autrement donner un sens à sa vie.
Quoi de plus inhumain qu’un sacrifice humain ?
Celui qui recherche l’aventure la rencontrera – à la mesure de son courage.
Celui qui cherche le sacrifice, sera sacrifié – à la mesure de sa pureté.
Le poids véritable d’une passion se mesure aux sacrifices et à l’audace que l’on est prêt à mettre dans la balance.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.

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