Il est bon d’apprendre à être sage à l’école de la douleur.
Dramaturge, 525-456Il est bon d’apprendre à être sage à l’école de la douleur.
Dramaturge, 525-456Partager sur
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Tragédies complètes : Les Suppliantes ; Les Perses ; Les Sept contre Thèbes ; Prométhée enchaîné ; Orestie
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La souffrance est un bon professeur.
La leçon la plus importante que l’homme puisse apprendre dans sa vie n’est pas que la douleur existe dans le monde, mais qu’il dépend de nous d’en tirer profit, qu’il nous est loisible de la transmuer en joie.
Je vois que toujours la souffrance engendre une plus grande connaissance de la vérité que la sérénité de tous les sages. Ce que je sais, ce sont des malheureux qui me l’ont appris ; ce que j’ai vu, c’est le regard de la douleur qui me l’a montré.
La douleur est la grande éducatrice des hommes.
La douleur est la racine de la connaissance.
Quand tu souffriras beaucoup, regarde ta douleur en face, elle te consolera elle-même et t’apprendra quelque chose.
Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n’est pas solide.
Une vraie douleur est capable de donner de l’intelligence à un imbécile, toujours pour un temps, naturellement.
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre cœur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
La douleur est un aussi puissant modificateur de la réalité qu’est l’ivresse.

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