C’est l’homme, non la femme, qui doit délibérer sur les affaires du dehors.
Dramaturge, 525-456Source : Les Sept contre Thèbes (467 av. J.-C.)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
C’est l’homme, non la femme, qui doit délibérer sur les affaires du dehors.
Dramaturge, 525-456Source : Les Sept contre Thèbes (467 av. J.-C.)
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Un homme, ce n’est pas assez pour une femme, ou bien c’est trop.
Sans doute l’homme est-il maître de son destin ; il n’est pas le maître du chemin qui y mène.
L’amour et le travail ont la vertu de rendre un homme assez indifférent aux choses extérieures.
Un homme qu’est pas fidèle à son bar, il vaut pas beaucoup mieux qu’une femme.
Dans notre société de consommation et d’épargne, un homme qui a de l’argent est un homme considéré. Un homme qui n’en a pas est également un homme considéré, mais, lui, comme un pauvre type.
La femme n’est pas un être inférieur, c’est l’homme qui est un être supérieur…
Si une femme fait attendre un homme avec qui elle a rendez-vous, c’est pour le plaisir de pouvoir se dire que, pendant ce temps, il n’est pas auprès d’une autre.
Le travail a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le travail.
Tout homme a naturellement droit à tout ce qui lui est nécessaire ; mais l’acte positif qui le rend propriétaire de quelque bien l’exclut de tout le reste. Sa part étant faite, il doit s’y borner, et n’a plus aucun droit à la communauté.
S’il y a un combat à mener, il est dans sa vie, dans le fait de ne pas être consommateur.

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