La morale est une affaire de temps.
1927-2014Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La morale la meilleure, en ce monde où les plus fous Sont les plus sages de tous, c’est encore d’oublier l’heure.
Quand on se fout de la morale, le moral est meilleur.
La vertu morale est le produit de l’habitude.
Dans cet univers qui se caractérise par un haut degré de cynisme, on parle beaucoup de morale. En tant que sociologue, je sais que la morale n’est efficace que si elle s’appuie sur des structures, des mécanismes qui font que les gens ont intérêt à la morale.
La moralité est une création sociale, qui s’est agglomérée au cours des âges. Mais le nourrisson deviendra un sauvage si on ne l’éduque, si on ne lui donne un certain vernis de cette moralité abstraite qui s’est accumulée le long des siècles.
J’aborde aussi le problème du temps car, malheureusement, nous vivons dans une société où le temps est compté. Le temps pour la communication, le temps pour vivre, pour s’amuser… Le temps en prison est un temps qui passe très vite.
Toute notre dignité consiste donc en la pensée. C’est de là qu’il faut nous relever, et non de l’espace et de la durée, que nous ne saurions remplir.
Travaillons donc à bien penser : voilà le principe de la morale.
Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu’elle nous fait mérite d’une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
L’ingratitude est un gain de temps.
La morale, avec de l’argent, ça se change.

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