L’ingratitude est un gain de temps.
1921-2000L’ingratitude est un gain de temps.
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Source vérifiée
Les Pensees de San-Antonio
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L’impatience, tel est le témoignage le plus consistant que le temps nous offre de lui-même.
L’instant de jouir passe et ne revient plus ; celui de mal faire passe et revient sans cesse : on s’oub_ie un moment, et l’on est perdu.
Avoir conscience du temps, c’est déjà perdre de précieux dixièmes de seconde.
Pendant que l’on cherche à comprendre, le temps passe et la vie avec lui.
J’aborde aussi le problème du temps car, malheureusement, nous vivons dans une société où le temps est compté. Le temps pour la communication, le temps pour vivre, pour s’amuser… Le temps en prison est un temps qui passe très vite.
Vieillir, c’est perdre du temps. Et c’est assister à son passage.
Le temps vient à bout de tout, il est la patience en action.
J’ai compris que quoi qu’on fasse, au fond, on perd son temps, alors autant choisir la folie.
L’erreur qui l’abuse et le trouble est de confondre les temps et de se reprocher souvent comme un sentiment actuel ce qui n’est que l’effet d’un souvenir trop tendre.
Quand il veut être grivois, il cite du Pétrone : c’est une manière d’échapper à notre temps ; tout son effort tend à se désincarner.

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