On ne doit pas chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l’âme.
ÉcrivainAttribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
On ne doit pas chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l’âme.
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Il n’est pas moins nécessaire de penser au salut des âmes qu’au traitement des corps.
On guérit comme on se console : on n’a pas dans le cœur de quoi toujours pleurer et toujours aimer.
L’âme ne se sépare pas du corps avec plus de douleur que l’homme de sa grandeur.
Pour l’homme, il convient de faire plus grand cas de l’âme que du corps. Car l’excellence de l’âme corrige la faiblesse du corps, mais la force corporelle, sans la raison, est absolument incapable d’améliorer l’âme.
Car une âme imparfaite aspire à être guérie : dans une époque profane, nous avons besoin que l’inconnu nous complète, quand nous n’avons pas la force de nous compléter nous-mêmes.
Combien on a tort de croire à ses chagrins éternels ! Une âme aimante parvient toujours à guérir le cœur le plus meurtri.
On ne guérit d’une souffrance qu’à condition de l’éprouver pleinement.
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
Est-ce que ma lèpre guérira ? Non pas, autant qu’il y aura une parcelle de chair mortelle à dévorer. Est-ce que l’amour en mon cœur guérira ? Jamais, tant qu’il y aura une âme immortelle à lui fournir aliment.
Conseil sans remède, c’est un corps sans âme.

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