Pour l’homme, il convient de faire plus grand cas de l’âme que du corps. Car l’excellence de l’âme corrige la faiblesse du corps, mais la force corporelle, sans la raison, est absolument incapable d’améliorer l’âme.
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- Car une âme imparfaite aspire à être guérie : dans une époque profane, nous avons besoin que l’inconnu nous complète, quand nous n’avons pas la force de nous compléter nous-mêmes.
- Les âmes délicates, dont la force s’exerce dans une sphère élevée, manquent de cet esprit d’intrigues, fertile en ressources, en combinaisons; leur génie, à elles, c’est le hasard; elles ne cherchent pas, elles rencontrent.
- Quand la faiblesse physique devient une force mentale.
- On vit alors combien lentement les âmes, une fois brisées, reprennent courage et force.
- Comme le corps est plus ferme à la charge en le raidissant, aussi est l’âme.
- Quand on est vraiment dans le besoin, on ne mesure que sa propre force d’âme et la vaillance de son corps, on voit se dessiner les limites de ses capacités, de son endurance physique et de sa vigueur morale.
- Il semble que la nature, qui a si sagement disposé les organes de notre corps pour nous rendre heureux, nous ait aussi donné l’orgueil pour nous épargner la douleur de connaître nos imperfections.
- Ce n’est pas la force du corps qui compte, mais la force de l’esprit.
- La santé de l’âme n’est pas plus assurée que celle du corps; et quoique l’on paraisse éloigné des passions, on n’est pas moins en danger de s’y laisser emporter que de tomber malade quand on se porte bien.
- L’âme ne se sépare pas ducorps avec plus de douleur que l’homme de sa grandeur.
- Mieux vaut perdre sa vie que son âme.
- Notre âme a plus de capacité pour le plaisir que pour la douleur. Une douleur violente fait taire tout sentiment agréable, tandis qu’un plaisir vif ne peut étouffer le sentiment d’une douleur violente.
- Si tu veux éprouver le bonheur d’aimer, oublie ton âme. - C’est l’âme qui gâte l’amour. - En Dieu seul elle peut trouver stisfaction, - Non, dans une autre âme - - En Dieu seul - ou hors du monde.
- Aussi l’âme est-elle la finalisation première d’un corps naturel doté en puissance de la vie.
- On ne doit pas chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l’âme.