Point de grande faveur de la fortune, qui ne soit suivie de la crainte.
Partager sur
D’où vient cette citation ?
Source vérifiée
Fables de Phèdre traduites en français par M. E. Panckoucke suivies des œuvres d'Avianus, de Denys Caton, de Publius Syrus traduites par Levasseur et J. Chenu. Nouvelle édition revue avec le plus grand soin par M. E. Pessonneaux et précédée d'une étude su
- Édition consultée
- Paris : Garnier frères, 1864
- Vérifiée le
- 14 octobre 2026
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Si cette phrase vous parle, lisez aussi…
Le courage commande à la fortune.
C’est la fortune et non la sagesse qui gouverne la vie.
Aimer, c’est trouver sa richesse hors de soi, je dis sa richesse intime, non sa parure.
Source vérifiée Éléments de philosophie (1916) Qui sait demander connaît le chemin du bonheur et de la richesse.
Source vérifiée Maximes d’Aujourd’hui Il faut de plus grandes vertus pour soutenir la bonne fortune que la mauvaise.
Source vérifiée Maximes C’est en résistant au malheur qu’on a une chance de gagner le bonheur.
Source vérifiée Je reviens te chercher (2009) La fortune, à ce que dit La Fontaine, vient quelquefois nous chercher dans notre lit, mais nous serions bien fous d’y attendre la justice.
Source à vérifierPensées et réflexions (1866) La passion peut se comparer à la loterie : duperie certaine et bonheur cherché par les fous !
Au reste, je tiens qu’il vaut mieux être impétueux que circonspect, parce que la fortune est une femme, de qui ne l’on saurait venir à bout qu’en la battant et en la tourmentant.
Source secondaireLe Prince (1532), chapitre XXV, p. 219 Avoir fait fortune, c’est posséder un peu plus d’argent que les gens qu’on fréquentait la veille. Juste assez pour pouvoir les laisser tomber.

L’image de cette citation
Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.
Citer cette citationRéférence de l’œuvre · APA, MLA, Chicago
- APA
- Publilius Syrus. (s.d.). Fables de Phèdre traduites en français par M. E. Panckoucke suivies des œuvres d'Avianus, de Denys Caton, de Publius Syrus traduites par Levasseur et J. Chenu. Nouvelle édition revue avec le plus grand soin par M. E. Pessonneaux et précédée d'une étude su. Édition consultée : Paris : Garnier frères, 1864.
- MLA
- Publilius Syrus. Fables de Phèdre traduites en français par M. E. Panckoucke suivies des œuvres d'Avianus, de Denys Caton, de Publius Syrus traduites par Levasseur et J. Chenu. Nouvelle édition revue avec le plus grand soin par M. E. Pessonneaux et précédée d'une étude su. s.d..
- Chicago
- Publilius Syrus. Fables de Phèdre traduites en français par M. E. Panckoucke suivies des œuvres d'Avianus, de Denys Caton, de Publius Syrus traduites par Levasseur et J. Chenu. Nouvelle édition revue avec le plus grand soin par M. E. Pessonneaux et précédée d'une étude su. s.d.. Édition consultée : Paris : Garnier frères, 1864.