La mort est le compagnon fidèle de l’alpiniste. On y pense sans cesse, on la côtoie, il faut s’y habituer.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La mort est le compagnon fidèle de l’alpiniste. On y pense sans cesse, on la côtoie, il faut s’y habituer.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
C’est l’usage du concept qui nous rend maîtres de nos frayeurs. Nous disons : la Mort – et cette abstraction nous dispense d’en ressentir l’infini et l’horreur.
Sans doute la mort est-elle l’expérience humaine essentielle et faudrait-il s’y préparer à chaque minute de sa vie ?
À parler humainement, la mort a un bel endroit, qui est de mettre fin à la vieillesse.
Etre d’avant-garde, c’est savoir ce qui est mort ; être d’arrière-garde, c’est l’aimer encore.
Tu deviendras meilleur si tu penses à la mort.
L’acceptation, c’est la mort. Il faut lutter toujours, ne pas se laisser abattre, réinventer la vie.
Que la mort soit toujours assise à côté de toi. Ainsi, quand tu devras faire des choses importantes, elle te donnera la force et le courage nécessaires.
On dit communément : Belle fin fait qui meurt en bien aimant ; De telle mort je veux suivre la trace.
La mort fait partie de la vie. Moi, je suis un voyant, qui dialogue souvent avec les morts. Je suis, à la fois, dans la vie et la mort.
Obsèques. Consolez-vous quand il ne s’agit pas des vôtres : l’oraison du plus mort est toujours la meilleure.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.