À parler humainement, la mort a un bel endroit, qui est de mettre fin à la vieillesse.
Écrivain, 1645-1696 Image : Élisabeth Louise Vigée Le Brun / After Pierre Drevet / After Jean Dieu de Saint-Jean, Domaine public, Wikimedia Commons À parler humainement, la mort a un bel endroit, qui est de mettre fin à la vieillesse.
Écrivain, 1645-1696 Image : Élisabeth Louise Vigée Le Brun / After Pierre Drevet / After Jean Dieu de Saint-Jean, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Les Caractères (1688), De l’Homme
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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La mort est le compagnon fidèle de l’alpiniste. On y pense sans cesse, on la côtoie, il faut s’y habituer.
La mort, c’est une évasion définitive.
La mort est bien le bout, non pourtant le but de la vie.
La mort, pas besoin d’être savant pour le comprendre : c’était tout simplement la fin de la vie.
La mort, dit le poète, tient notre vie par les deux bouts : La vieillesse n’est pas plus proche du trépas que l’enfance.
Il faut avoir longtemps vécu pour goûter la mort.
La mort, mon Jacques, c’est avec le temps qu’elle nous écrase, nous, les survivants.
Nous devrions utiliser la mort pour entrer plus avant dans la vie.
Au lieu de cela, mes derniers instants sont encore agréables, et j’ai de la vigueur pour mourir ; si même on peut appeler mourir que laisser vivant ce qu’on aime.
La mort c’est la fin de tout, c’est la cassure définitive et l’impossibilité totale d’obtenir la moindre réponse à la plus petite question.

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