Que la mort soit toujours assise à côté de toi. Ainsi, quand tu devras faire des choses importantes, elle te donnera la force et le courage nécessaires.
Image : Que la mort soit toujours assise...

Citations similaires à "Que la mort soit toujours assise..." :
- On se demande où on trouve le courage de se lever le lendemain matin et de retourner au travail, et d’être séduisante et gaie, et de donner du courage à tout le monde alors qu’on voudrait plutôt mourir que de continuer cette vie-là.
- Le succès n’est pas définitif, l’échec n’est pas fatal : c’est le courage de continuer qui compte.
- Sans doute, et spécialement pour un athée, le courage face à la mort est le courage des courages : parce que le moi n’y peut trouver aucune gratification concrète ou positive.
- Penser aux morts, c’est assurer la survie des gens qu’on a aimés, en attendant que les autres le fassent pour vous. C’est un devoir de mémoire.
- La clé de la vie est d’accepter les défis. Une fois que quelqu’un arrête de le faire, il est mort.
- La mort, c’est la vie... Et vous savez pourquoi nous mourons ? C’est parce que nous vivons. Et nous avons de la chance de mourir.
- On parle du courage d’un condamné à mort qui marche jusqu’au lieu de l’exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
- Jouir du moment, ce n’est pas s’y abandonner sans arrière-pensée, mais au contraire savoir intensément qu’on le vit, l’aimer pour lui-même, comme on aime tout ce qui va déjà mourir.
- Le VRAI Courage, c’est quand vous êtes mort de peur et que vous montez TOUJOURS à cheval !
- Il faut apprendre à donner de votre absence à ceux qui n’ont pas compris l’importance de votre présence. La mort ne prend pas de temps de pause.
- Plus vous êtes proche de la mort, plus vous vous sentez vivant. C’est une merveilleuse façon de vivre, et la seule façon de piloter.
- Je crois que la lutte contre la mort, la volonté d’exister irraisonnée et tenace est l’impulsion qui fait vivre et agir tous les hommes remarquables.
- Ce que les morts laissent aux vivants, c’est certes un chagrin inconsolable, mais aussi un surcroît de devoir de vivre, d’accomplir la part de vie dont les morts ont dû apparemment se séparer, mais qui reste intacte.
- Il faut avoir au moins une certitude : celle de rester maître de sa mort et de pouvoir en choisir l’heure et le moyen.