On dit communément : Belle fin fait qui meurt en bien aimant ; De telle mort je veux suivre la trace.
Poète, 1524-1585On dit communément : Belle fin fait qui meurt en bien aimant ; De telle mort je veux suivre la trace.
Poète, 1524-1585Partager sur
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Œuvres complètes de P. de Ronsard
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La mort suit de près ce qui a osé être.
La mort est le compagnon fidèle de l’alpiniste. On y pense sans cesse, on la côtoie, il faut s’y habituer.
L’étreinte de la mort est comme la morsure d’un amant, qui fait mal et qu’on désire.
Si la mort n’est pas loin, fais-lui coucou de loin.
La mort est douce : elle nous délivre de la pensée de la mort.
La mort, c’est une évasion définitive.
La mort est un clou en or dans le bois de la vie.
On dit « une belle mort », comme si la mort pouvait avoir droit à l’esthétique, au raffinement et à la souplesse.
L’amour, tout comme la mort, est une étape du voyage où on arrive tous, un jour ou l’autre.
Pour moi, ce chemin vers la mort est lumineux, c’est une libération.

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