- La vie élégante n’exclut ni la pensée, ni la science : elle les consacre. Elle ne doit pas apprendre seulement à jouir du temps, mais à l’employer dans un ordre d’idées extrêmement élevé.
- Qu’est-ce que notre vie, sinon du temps ?
- Peu importent les distances : la vie se charge de les anéantir et le temps ne connaît pas l’espace.
- L’âge est une question de foi, d’espérance, d’amour, une question de disponibilité; le temps ne marque pas les êtres constamment à l’affût de la vie.
- Il arrive un moment dans la vie de chaque personne où il doit choisir le cours de sa vie.
- La vie est faite de ces moments uniques, des moments de joie ou de peine, de bonheur inespéré, de bienveillance incroyable; des moments inoubliables qui vous marquent pour la vie entière, des moments que l’on chérit...
- Il est temps de vivre la vie que tu t’es imaginée.
- La vie appelle la vie, et pour se reproduire, elle doit se dilapider.
- La vie sur la terre est une situation de contrainte et de rationnement.
- La pensée est l’esclave de la vie, et la vie est le fou du temps...
- Votre vie n’est pas à vous, elle n’est pas votre bien, et celui qui vit dans l’instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d’intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
- Pendant que l’on cherche à comprendre, le temps passe et la vie avec lui.
- Dans l’histoire des temps, la vie n’est qu’une ivresse; la vérité, c’est la mort.
- On se joue de la vie, mais on est le jouet du temps.
- L’expression vie commune veut tout dire : on vit une seule vie pour deux. Alors forcément vient un moment où l’on se sent à l’étroit dans cette moitié de vie.
- La vie s’exprime par des parenthèses. La mort par un point.
- La vie est comme un pendule qui oscille de droite à gauche, de la souffrance à l’ennui.
- La vie est un jeu de mots dont l’à-peu-près nous contente.
- Le sens de la vie est la plus pressante des questions.
- Car le temps, c’est la vie. Et la vie habite dans le coeur des hommes.
- La vie comprend deux périodes distinctes d’inégale longueur : l’une qui s’apparente à l’éternité parce qu’on y voit ni mal ni fin, l’autre qu’on appelle la vie quand il s’avère qu’elle s’achemine vers la cessation.
- Le temps passé n’est plus, l’autre encore n’est pas, et le présent languit entre vie et trépas; Bref, la mort et la vie en tout temps est semblable.
- L’essentiel est l’emploi de la vie, non sa durée.
- Ce qui compte, c’est l’intensité d’une vie, pas la durée d’une vie.
- La vie retrouve des contours et des contrastes. Elle n’est plus une masse informe de jours amalgamés, mais une succession de moments tissés ensemble dans l’étoffe du temps qui passe. Alors, vivre et vite !
- La vie est issue de la vie. La vie engendre la vie qui engendre la vie qui engendre la vie qui engendre la vie.
- La vie, on sait bien ce que c’est : un amalgame saugrenu de moments merveilleux et d’emmerdements.