Ce qui compte, c’est l’intensité d’une vie, pas la durée d’une vie.
Écrivain, 1929-1978Source : Interview à la RTB, 1971.
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Ce qui compte, c’est l’intensité d’une vie, pas la durée d’une vie.
Écrivain, 1929-1978Source : Interview à la RTB, 1971.
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
L’essentiel est l’emploi de la vie, non sa durée.
Une vie qui cherche sa vie n’est pas une vie.
Une vie sans examen ne vaut pas la peine d’être vécue.
La vie est pièce de théâtre : ce qui compte, ce n’est pas qu’elle dure longtemps, mais qu’elle soit bien jouée.
C’est la vie, et non point la mort, qui divise l’âme du corps.
La vie est courte, moins par le peu de temps qu’elle dure, que parce que, de ce peu de temps, nous n’en avons presque point pour la goûter.
Sur le seuil du grand silence, on se rend compte que la vie n’est pas envoûtante parce qu’elle l’EST. Elle l’EST parce qu’elle est le contraire de la mort.
La vie s’exprime par des parenthèses. La mort par un point.
La vie comprend deux périodes distinctes d’inégale longueur : l’une qui s’apparente à l’éternité parce qu’on y voit ni mal ni fin, l’autre qu’on appelle la vie quand il s’avère qu’elle s’achemine vers la cessation.
La vie prend un sens lorsqu’on en fait une aspiration à ne renoncer à rien.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.