D’aimer son mari, c’est un fournisseur que l’on paie. Mais son amant, c’est comme de donner aux pauvres.
Écrivain, 1867-1920D’aimer son mari, c’est un fournisseur que l’on paie. Mais son amant, c’est comme de donner aux pauvres.
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Source secondaire
Les Trois Impostures (1922), Mulier, 94), p. 172
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Et puis, quand on est pauvre, on n’a que l’amour ! Même l’iode que l’on respire en se promenant sur une plage, on vous le fait payer !
Qui donne au pauvre prête à Dieu.
Mieux vaut pleine la main d’amour que des richesses plein le four.
Homme, sache que la femme renoncera naturellement à une partie de ses biens fondamentaux pour toi. C’est comme ça elle sait donner, elle a le sens du sacrifice… Mais elle trouvera toujours le moyen de te le faire payer.
Aimer, ma fille, c’est pas tant d’attendre quoi que ce soit de l’autre que de consentir à lui donner ce qu’on a de meilleur.
N’estimez l’argent ni plus ni moins qu’il ne vaut : c’est un bon serviteur mais un mauvais maître.
J’avoue que tu es un grand homme, et voilà l’affaire en bon train ; mais l’argent, d’autre part, nous presse pour notre subsistance, et nous avons de tous côtés des gens qui aboient après nous.
Le mariage, la maison, ça se paye avec l’argent qu’on a gagné en vendant notre sang. Celui qu’on gagne dans les champs nous permet tout au plus de ne pas mourir de faim.
Les gens à qui l’on doit son bonheur, ni les femmes qu’on aime et qui se donnent, on ne leur pardonne guère. C’est comme s’ils vous avaient prêté de l’argent.
En ces heures d’amertume où l’on brisait sa vie, il comprit la valeur de l’amour d’une femme. Une épouse ! La seule qui puisse chérir un homme piétiné par des bottes de fonte !

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