Le bonheur est comme ces palais des îles enchantées dont les dragons gardent les portes. Il faut combattre pour le conquérir.
Écrivain, 1802-1870Le bonheur est comme ces palais des îles enchantées dont les dragons gardent les portes. Il faut combattre pour le conquérir.
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Le Comte de Monte-Cristo (1845), chapitre 5
— Et c’est justement cela qui m’épouvante, dit Dantès, il me semble que l’homme n’est pas fait pour être si facilement heureux!Le bonheur est comme ces palais des îles enchantées dont les dragons gardent les portes. Il faut combattre pour le conquérir, et moi, en vérité, je ne sais en quoi j’ai mérité le bonheur d’être le mari de Mercédès.
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La porte du bonheur est la possession d’un trésor, la voie qui mène au trésor est la peine qu’on y prend.
La joie est un pouvoir. Cultivez la !
C’est justement là le véritable esprit de rébellion, que de vouloir être heureux en cette vie. Quel droit, nous autres hommes, avons-nous au bonheur ?
On vit que pour être heureux après des siècles de sensations affadissantes, il fallait aimer la patrie d’un amour réel et chercher les actions héroïques.
La chasse au bonheur, un dé à découdre les défis.
Il faut créer d’autres bonheurs pour être heureux !
Le bonheur est une sorte d’archipel composé d’instants heureux. Entre ces îlots il y a de l’errance et de la solitude.
Les aises de la vie, l’abondance, le calme d’une grande prospérité, font que les princes ont de la joie de reste pour rire d’un nain, d’un singe, d’un imbécile et d’un mauvais conte.
Nous pensions que le bonheur est la plus grande des conquêtes, celle qu’on fait contre le destin qui nous est imposé. Même dans la défaite, ce regret ne nous quittait pas.
Le plus noble bonheur de l’homme qui pense, c’est d’avoir exploré le concevable et de révérer en paix l’inconnaissable.

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