La chaîne du mariage est si lourde qu’il en faut deux pour la porter, et parfois trois.
Écrivain, 1802-1870Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La chaîne du mariage est si lourde qu’il en faut deux pour la porter, et parfois trois.
Écrivain, 1802-1870Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Les liens du mariage, c’est ça. Une grosse corde bien attachée pour s’étouffer ensemble.
Le mariage, c’est la corde au cou.
Un mariage est soit une corne d’abondance, soit une abondance de cornes.
Pour faire un couple, il faut être deux.
Trop de pudeur est sans doute un défaut ; mais le mariage lève bien des scrupules.
On était trois dans ce mariage, donc c’était un peu encombré.
Je crois aux familles nombreuses : chaque femme devrait avoir au moins trois maris.
La bigamie, c’est une femme de trop ; la monogamie aussi.
Les chaînes ne tiennent pas un mariage. Ce sont des fils, des centaines de fils minuscules, qui assemblent les gens au fil des ans.
Se marier signifie réduire ses droits de moitié et doubler ses devoirs.

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