Se marier signifie réduire ses droits de moitié et doubler ses devoirs.
Philosophe, 1788-1860Se marier signifie réduire ses droits de moitié et doubler ses devoirs.
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L'art de l'insulte
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Le mariage ressemble à un procès, il s’y trouve toujours une partie de mécontente ; et si l’une dupe l’autre, la moitié des mariés joue certainement la comédie aux dépens de l’autre.
Le concept même du mariage est une aberration. Il est impossible que ça marche, sauf dans le cas où il s’agit de deux hommes aimant tous deux le base-ball et ayant des revenus séparés.
Sous le joug du mariage il n’est plus de liberté.
Dans un bon mariage, chacun est la meilleure moitié de l’autre.
La mariage est un peu comme la conduite à droite (ou à gauche, en Angleterre). C’est une convention qui n’évite ni les incidents de parcours ni les accidents, mais en limite le nombre et la gravité. L’important est le voyage.
La définition la plus juste du mariage dans notre état légal, c’est le passage d’un porte-monnaie d’une poche dans l’autre.
Si le mariage diminue l’homme, presque toujours il annihile la femme.
On est mal fait pour le mariage quand on n’a l’étoffe ni d’un despote ni d’un esclave.
De nos jours, le plus grand problème du mariage est la difficulté de subvenir avec un seul salaire aux besoins de sa femme et à ceux de l’Etat.
Quand il s’agit de se marier, on est bien embarrassé de choisir ; le mariage a tant de chances contraires ! Ma foi, le meilleur est, je crois, de ne choisir point.

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