Sous le joug du mariage il n’est plus de liberté.

Source : Les Monostiques
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Sous le joug du mariage il n’est plus de liberté.

Source : Les Monostiques
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
On est mal fait pour le mariage quand on n’a l’étoffe ni d’un despote ni d’un esclave.
Le sacrement de mariage lie l’homme et la femme à jamais (…) Rien ne peut, par la suite, les séparer. Rien, ni personne. Même pas la faute de l’un d’eux.
L’allégation du mariage n’est pas excuse légitime contre l’amour.
On ne brise pas un mariage à cause d’une infidélité. C’est juste le signe que quelque chose d’autre ne va pas.
Trop de pudeur est sans doute un défaut ; mais le mariage lève bien des scrupules.
Le mariage est comme nue forteresse assiégée ; ceux qui sont dehors veulent y entrer, ceux qui sont dedans veulent en sortir.
Il apparait que les hommes ordinaires prennent des épouses parce que la possession n’est possible que par le mariage, et que les femmes ordinaires acceptent les maris parce que le mariage est impossible sans la possession.
On ne peut pas épouser les laiderons uniquement pour avoir la paix.
Le plus grand malheur de l’homme, c’est un mariage heureux. Aucun espoir de divorce.
Le mariage sans amour, c’est le jour sans l’aurore.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.