Il est bien dur, ajouta-t-elle, que mon mari, qu’un homme sur l’affection duquel je croyais pouvoir compter, me traite aussi disgracieusement, et ne satisfasse point à ma fantaisie.
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- Desesperant de pouvoir jouir de ses amours, il se noya; de quoy Thesaeus estant adverty, et aussi de la cause pour laquelle il s’estoit ainsi desesperé, en fut fort dolent et marry.
- J’ai choisi un mari d’une grande douceur pour pouvoir le quitter sans amertume.
- Beauté. Pouvoir qui permet à la femme de charmer un amoureux et de terrifier un mari.
- Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m’en défendre.
- Je vous disais : sa bonne conscience m’enrage. Le mot n’est pas exact. Ce qui m’horripile est plutôt son idée des liens indestructibles du mariage.
- Pour ma part, je trouvais plus honnête qu’une femme suivît librement et passionnément son instinct, au lieu, comme c’est généralement le cas, de tromper son mari dans ses propres bras, les yeux fermés.
- Quel dommage que l’on ne puisse avoir un amant sans tromper son mari !
- Une tromperie bien intentionnée n’accroît-elle pas toujours l’affection ? Les maris ne sont jamais plus affectueux qu’après l’adultère occasionnel si indispensable à une vie conjugale bien équilibrée.
- Mon désir charnel est très fort, mais ce n’est rien comparé à l’amour que j’éprouve pour lui, un amour débordant, qui consume tout et altère mon jugement. Je sais au plus profond de moi que ce sera toujours lui, et lui seulement.
- J’ai éprouvé... Que rien n’est plus capable d’inspirer du courage à une femme que l’intrépidité d’un homme qu’elle aime.
- Je découvre avec mélancolie que mon égoïsme n’est pas si grand puisque j’ai donné à autrui le pouvoir de me faire de la peine.
- Epouser une femme par amour, c’est trop souvent une folie romanesque, un tort de l’esprit; mais l’épouser pour la fortune, c’est un manque de délicatesse, c’est une flétrissure du coeur.
- Je comprenais l’amour conjugal autrement que ne le comprend la plupart des hommes, et je trouvais que sa beauté, que sa magnificence gît précisément en ces choses qui le font périr dans une foule de ménages.
- Un amour sans discernement est, chez un mari, une faute qui peut préparer tous les crimes d’une femme !