Beauté. Pouvoir qui permet à la femme de charmer un amoureux et de terrifier un mari.
1842-1914Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Beauté. Pouvoir qui permet à la femme de charmer un amoureux et de terrifier un mari.
1842-1914Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Sentir le bonheur qu’une femme éprouve à tromper son mari.
Faire l’amour à sa femme, c’est comme tirer un canard endormi.
La plus grande joie d’une femme, dont elle peut tirer les conséquences sensuelles les plus profondes, c’est la certitude que lui donne un homme de sa virilité morale.
Ne pourrait-on point découvrir l’art de se faire aimer de sa femme ?
Une femme qui ne cache pas son plaisir pendant l’amour, c’est peut-être ce qu’on appelle « un corps franc ».
Si la femme est faite pour plaire et pour être subjuguée, elle doit se rendre agréable à l’homme au lieu de le provoquer ; sa violence à elle est dans ses charmes.
Gardez le charme d’une légère timidité sans en éprouver les terreurs, comme certaines femmes savent conserver le ravissant duvet de la pudeur alors qu’elles ne craignent plus l’amour.
Est-ce la même chose pour la femme que pour le mari, l’adultère ? Une manière d’échapper aux grosses émotions par de petits mots.
En amour, ce qui compte seulement c’est d’avoir une femme dans son lit et chez soi : tout le reste est connerie, sinistre connerie.
Un mari n’est qu’une espèce de manœuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.

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