Quand on veut obtenir quelque chose de l’amour-propre d’un homme, il faut sauver à l’amour-propre de cet homme jusqu’à l’apparence de la souffrance.
Écrivain, 1802-1870Quand on veut obtenir quelque chose de l’amour-propre d’un homme, il faut sauver à l’amour-propre de cet homme jusqu’à l’apparence de la souffrance.
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Le Comte de Monte-Cristo (1845), chapitre 78
— Seul.Quand on veut obtenir quelque chose de l’amour-propre d’un homme, il faut sauver à l’amour-propre de cet homme jusqu’à l’apparence de la souffrance.
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Il faudrait pouvoir se sauver de l’amour comme on se sauve de la folie.
L’Homme veut certitude et réciprocité, d’où sa difficulté à aimer.
Aux heures où l’on se sent le plus misérable, il n’y a que la force de l’amour qui puisse sauver de tout.
Aimer, c’est donner à quelqu’un le droit – sinon le devoir – de nous faire souffrir.
Les hommes ne sont pas faits pour s’aimer – malgré le mot d’ordre bien connu. Alors il faut qu’ils s’aident à survivre sans l’amour.
L’amour ne nous sauve même pas de nous-mêmes… Voilà pourquoi l’homme est mortel…
Quand le ciel veut sauver un homme il lui envoie de l’amour.
À trop l’aimer, l’homme détruit souvent l’objet de son amour.
Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
On peut aimer encore la blessure qu’une femme vous a faite, quelque souffrance qu’elle vous cause ; un homme jamais ne chérit celle qu’il doit à un homme.

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