Les mots n’ont pas plus de rapport avec la réalité que les pièces d’un jeu d’échec avec des individus réels.
Écrivain, 1903-1950Source : New Words (1940)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Les mots n’ont pas plus de rapport avec la réalité que les pièces d’un jeu d’échec avec des individus réels.
Écrivain, 1903-1950Source : New Words (1940)
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La vie est pleine d’absurdités qui peuvent avoir l’effronterie de ne pas paraître vraisemblables.
Victoire… défaite… ces mots n’ont point de sens. La vie est au-dessous de ces images, et déjà prépare de nouvelles images. Une victoire affaiblit un peuple, une défaite en réveille un autre.
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu’une faible partie, souvent indéchiffrable.
La fiction peut être un moyen d’appréhender le réel, à défaut de pouvoir l’expliquer.
Vivre ce n’est pas sérieux, ce n’est pas grave. C’est une aventure, c’est presque un jeu. Il faut fuir la gravité des imbéciles.
C’est assurément ne pas connaître le cœur humain, que de penser qu’on ne peut le remuer par des actions.
Les mots n’ont pas de valeur. Ce sont des mots.
Un combat peut exprimer des choses que les gens pourraient ne pas pouvoir dire avec des mots.
Ce n’est pas par le génie mais par la souffrance, par elle seule, qu’on cesse d’être une marionnette.
Ecrire, c’est vouloir distinguer à travers des mots ce qu’en réalité on ne peut voir : naissance et mort, apparition et disparition fulgurantes des êtres. Perpétuité des catastrophes.

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