Les prolétaires et les animaux sont libres.
Écrivain, 1903-1950Les prolétaires et les animaux sont libres.
Écrivain, 1903-1950Partager sur
Source vérifiée
1984 (1984)
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Je ne suis vraiment libre que lorsque tous les êtres humains qui m’entourent, hommes et femmes, sont également libres.
Un cheval libre coûte cent, un cheval attaché coûte deux cents.
L’effort librement consenti rend libre.
Le stade c’est le contraire du zoo. C’est le gardien qui est en cage et derrière les fauves sont en liberté.
Je suis libre, entièrement libre. Je peux imposer mon rythme, mon tempo et faire dire à la musique et aux partitions ce que je veux, ce que je ressens. J’interprète selon ma volonté et non celle des autres.
Toutes les joies – animales et humaines – d’une vie libre sont à moi. J’ai échappé à tout ce qui est artificiel, conventionnel, coutumier.
Une maison sans chat est un aquarium sans poisson.
Vous appelez ça des charters, mais ce ne sont pas des charters. Parce que des charters, c’est des gens qui partent en voyage, en vacances, avec des prix inférieurs. Là, ce sera totalement gratuit…
En matière de solidarité, les animaux ont des progrès à faire… Dans les arènes de Camargue, ils envoient les moustiques pour venger les taureaux.
Les prolétaires n’ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.