Vous appelez ça des charters, mais ce ne sont pas des charters. Parce que des charters, c’est des gens qui partent en voyage, en vacances, avec des prix inférieurs. Là, ce sera totalement gratuit...
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- Le voyage d’affaires est à ce point la négation du voyage qu’il ne devrait pas porter ce nom. Cette activité devrait s’appeler déplacement de commerçant.
- Quand on voyage beaucoup, quand on revient, on est beaucoup moins arrogant.
- L’avarice chez un vieillard n’a pas de sens : peut-on imaginer rien de plus absurde que d’augmenter les provisions de voyage à mesure qu’il reste moins de chemin à faire ?
- Quand on ne voyage qu’en passant, on prend les abus pour les lois du pays.
- S’ils sont de bonne humeur, ils te donnent le visa, sinon, ils te le refusent. C’est ce qui se passe quand tu n’as aucune valeur aux yeux des gens. Nous sommes comme des ballons de football qu’ils peuvent envoyer dans la direction qui leur plaît.
- L’euro, c’est ultrasimple, c’est comme quand on voyage à l’étranger, en trois jours, on s’habitue à compter dans la monnaie locale. Sauf que là, on reviendra jamais de vacances.
- L’argent qu’on possède est l’instrument de la liberté celui qu’on pourchasse est celui de la servitude. Voilà pourquoi je serre bien et ne convoite rien.
- Point de potage plus cher Que celui qui est gratis.
- Il y a des gens qui peuvent être ailleurs quand ils veulent, ils n’ont pas besoin d’avoir un passeport.
- Le voyage est court. Essayons de le faire en première classe.
- Le secret du voyage est dans l’attente et nulle part ailleurs.
- Si «l’acte de commerce» est d’acheter dans l’intention de revendre, commerçant est l’artiste ou auteur qui ne regarde, ne voyage, ne lit, et presque n’existe, que dans le dessein de produire - remettre sur le marché son impression.
- Faire du commerce sans publicité, c’est comme faire de l’oeil à une femme dans l’obscurité. Vous savez ce que vous faites, mais personne d’autre ne le sait.
- Il n’y a pas d’injustice ! L’injustice, c’est de croire que les choses pouvaient se passer autrement (...) C’est toi qui décides le sens que tu donnes au voyage. Alors si tu préfères croire qu’on t’a refilé de mauvaises cartes, libre à toi.
- Ce qui me navre presque autant que de devoir faire mes bagages pour l’au-delà est de ne rien pouvoir glisser dedans tant il est vrai que, chez nous, le trépas annule complètement la sacro-sainte propriété.